L'EVAM a ravi les palais lors du Miam Festival

Les professionnels et les apprentis de l’équipe cuisine ont terminé le Miam festival sur les genoux mais fiers d’avoir pu faire déguster 1300 galettes au public durant 3 jours. Les commentaires sur les réseaux sociaux sur les injeras de l'EVAM sont élogieux.

Il aura fallu pas moins de 1300 galettes, 100 kilos de poulet, plus de 100 kilos de lentilles et d’épinards, plus de 50 kilos de pois jaunes et encore au-delà de 100 kilos de yoghourt caillé et une bonne dizaine de kilos d’épices pour tenir entre le 19 et le 21 mai 2018, un week-end de folie.

L’équipe de cuisine a su fêter dignement l’année des 10 ans de l’EVAM en montrant ses compétences.

Sur la place publique, pour la première fois
Après des mois de préparation, de séances, d’organisation, de plans et de plannings, nous voilà lancés dans cette fabuleuse aventure.
Quelques doutes aussi. Serons-nous à la hauteur ? Serons-nous prêts à temps ? Arriverons-nous à concurrencer restaurants, tea-rooms, food-trucs, nous faire une petite place et être perçus comme nous sommes, l’intégration et le développement personnel des migrants, une formation préprofessionnelle d’aide de cuisine ?

Notre meilleure carte, nos élèves
Afin de pouvoir se démarquer, c’est un plat éthiopien qui a retenu l’attention, l’Injera. Un plat unique aux saveurs d’ailleurs pour offrir un voyage culinaire à nos hôtes d’un instant, d’un soir, d’un week-end.
Notre meilleure carte, nos élèves qui connaissent parfaitement l’élaboration de ce plat, que nous avons proposé en plat principal, en plat découverte ou en plat végétarien, forcément, un atout.
Et c’est sur deux sites que toutes ces mains se sont dispatchées: la production à Chavannes 33, le dressage et la vente au stand à la Riponne.

Cuisine et hébergement, main dans la main
Pas facile de monopoliser l’équipe cuisine et hébergement un week-end prolongé et ensoleillé de surcroit. Les équipes ont travaillé ensemble pour obtenir un stand fonctionnel, joli et efficace.
Le temps s’est arrêté un instant, l’ébullition prenant le dessus. Pourtant, l’esprit d’équipe est toujours bien présent.

Mouche sur les réseaux sociaux
Les lendemains sont difficiles, les horaires étaient soutenus mais la joie et la fierté d’avoir réussi ce challenge vaut bien toutes les fatigues du monde.
Sur les réseaux sociaux, nous constatons que nous avons fait mouche. Que la démarche a été très appréciée, les repas aussi qui ont été servis jusqu’au bout. L’équipe est revenue les bacs vides mais les yeux remplis de bonheur.


Auteur-e: Marie-Claude Dubey
Date: jeudi, 07 juin 2018
Catégorie: Actualités générales, Encadrement, Hébergement